La BCE indique que l'ampleur et la durée accrues du choc énergétique, ainsi que les implications pour les effets indirects et de second tour, sont susceptibles d'entraîner une hausse de l'inflation et une baisse de la croissance.
La BCE indique que l'ampleur et la durée accrues du choc énergétique, ainsi que les implications pour les effets indirects et de second tour, sont susceptibles d'entraîner une hausse de l'inflation et une baisse de la croissance.